nuits off, nuitsoff, les nuits off, nuits off de radio libertaire

Eté 2014

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Sono : emission 
chroniques et repérages 

 

Chaque année la sempiternelle question de l’obsolescence de certains festivals revient. Critique et néanmoins passionné, je reconnais qu’il y a autour de cette forme de business-rock une certitude que les festivals restent l’occasion pour artistes et public de passer par la case "rencontre vivante". C’est aussi le moment de désacraliser et de faire tomber quelques mythes. Le scène ne trompe pas ! C’est aussi à chaque fois l’occasion de défricher, s’étonner et s’amuser. 

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Le festival a fait l'objet d'un sujet et de quelques extraits dans l'émission du 6 septembre 2014. 

Oublions la grande scène, les têtes d’affiches ont l’obligation d’être comme l’indique leur nom au top - ce qui fut souvent le cas ici il faut l’avouer - par les chemins détournés,  ce sont sur les scènes parallèles qu’il faut tendre l’oreille. 

Projecteur : sur Alb  en 2014 formation de Clément Daquin qui nous avait servit un «  mange disque » en 2007 et propose « Come Out ! It’s Beautiful » pop et convainquant. Alors qu’on pensait qu’il n’y avait que des machines dans cette musique on rencontre  sur  la scène de l’industrie une trace de vie intérieure. Belle et agréable en partage et à suivre. 

 

Repérage et véritable coup de coeur  Samedi : pour les suédois de Junip alors que le soleil essaye de jouer entre les averses. Voilà de la Pop-folk en apesanteur qui marche presque mieux sur scène cet après midi là qu’en studio. Ce fut dommage de ne pas vivre ce moment de pure bonheur partagé. Il faut dire qu’on a affaire à des artiste exigeants. José González, Elias Araya, Tobias Winterkornsont des amis d’enfance prennent leur temps : deux albums en 15 années de carrière  ! Voilà des gens qui sont des artisants du son, des ébénistes... Ils laissent derrière eux une belle lumière comme une trainée de poussières d’étoiles après leur passage sur la scène de la cascade. C’est au même endroit qu’Emilie Simon présentait son show au crépuscule. Elle avait donné un concert unique à Pleyel en 2012,  elle vit à New York désormais et la compositrice reste un Ovni. Souvent caricaturée comme Kate Bush à la française elle prend encore des risques comme ici avec l’Orchestre National d’Île de France. Prestation de voltige avec 50 musiciens !  Attaquer le concert en français - alors que ses dernières créations sont désormais en anglais -  est évidement consensuel et casse-gueule. Mais « je t’aime » dans sa bouche n’a plus le même sens car l’on sais que le deuil amoureux n’est pas pour elle une figure de rhétorique.  Son dernier album (Franky Knignt) était entièrement tourné vers cet hommage à François Chevallier,  son compagnon évaporé par H1N1 en 2009. 

Revoilà Emilie Simon avec un nouvel album « Mue », cette prestation incandescente et ce constat : la maturité est au rendez vous. C’est en général décevant de mélanger un orchestre classique avec une formation rock, cela conduit à des emboitements dangereux. Le son des cordes n’apportant hélas sur scène tout du moins,  pas grand chose de plus qu’un gros synthé. Sans grand enthousiasme donc - je n’ai jamais vraiment été fan d’Emilie - il fallait se résoudre à se demander si l’authentique était vraiment voulu, si le trac perceptible était de la mise en scène. Et ce soir de 2014 le court concert pris ses marques. Comme si Emily Simon était une de ces artistes qui ont besoin de passer du temps dans la musique. Les violons semblaient parfois presque trop hauts, comme sa voie. Comme si tout cela relevait d’une recomposition. Une sorte de capture imperceptible et inhabituelle. Il y a dans ce sept quelque chose qui ne laisse pas complètement indemne. Un parcourt. A prendre en suspension. 

 

 

Le dimanche étant obligatoirement tourné vers la grande scène avec Selah Shue, Lana Del Ray et Artic Monkey ne laisse pas trop la couverture aux autres scènes. Ce beau dimanche Rock ressemble à s'y méprendre à bien d'autres... Attendu. 

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# quartier Electro
Rock en Seine & electro : c'est un sujet qui dévisse régulièrement. On peut à juste titre penser que le line up se concentre sur de l'electro-pop (on se souvient de quelques belles découvertes) et laisse à d'autres le defrichage. La présence du Danois Trentemøller va dans ce sens. Venant de la scène minimal housse Anders Trentemøller fait référence avec un son parfois New Wave et sa présence en force. 

Concert à voir sur  Culture box 

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Ovni :  Warpaint, le groupe de nanas de L.A du moment entrainé par les voies dézinguées d'Emily Kokal et de Theresa Wayman ...  La légende raconte que 

l'ancien Red Hot  : John Frusciante aurait mixé et masterisé la bande aux débuts (2004).

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 Sono/Emission 
Les 4 titres à écouter en boucle l'été sont 5 ! 

festivals d'été ! 
chroniques et repérage

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Mots
"Je me souviens" de Georges Perec sert-il à quelque chose ?

sono/ NYC
la légende de L'Anti-folk.

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Bruit
La radio web la moins écoutée du monde est la meilleure de Detroit depuis 1998.

Bruit / De Stars of the Lid à Bell Gardens
Ecoutez le bruit de vos yeux !  

Collectif des Sorins
Du Mali to Montreuil

Captation sonore lors d'une soirée musicale.

Les films passés à la méthode
Cinéma Off.  

On bouffe de la merde 
Neil Young lance le 16 juin un nouvel album intitulé  The Monsanto Years 

Mots
Tahin Party 

Editions, musique & résistance ! 

Je suis le Downtempo Cliquez sur moi 

L'invention d'une réalité 
Lucette Bourdin
 est l’auteur d’une discographie déroutante, plongée dans un univers que certain apparente à tort au new âge.  Elle est née en France dans le Doubs en 1954, mariée à un américain elle a un parcourt remarqué en art plastiques, et laisse après son départ en 2011 une oeuvre musicale prête à sombrer dans le silence. 

Le son de l'inderdit 

Avoir de la reprise ... 
Les "covers"
Ça sert à quoi ? 

culture rap & intox

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